Joseph Ponthus 📚 Lire l’été avec “Des mots de minuit”

Jamais sans un livre ...
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Trier des tonnes de poissons, pousser des carcasses, toujours être à la peine, fatigué. Joseph Ponthus écrit remarquablement l’usine. Il connaît la résistance née des mots. À la ligne

Des mots de minuit, L’Émission 
#576 du 6 février 2019

  avec
– La comédienne et réalisatrice Judith Davis 
– Le pianiste martiniquais Mario Canonge  pour la musique
Et un conseil de lecture: J’ai couru vers le Nil de Alaa El Aswany (Actes Sud)
(Traduction de l’arabe par Gilles Gauthier)

En entrant à l’usine”…
première phrase, première ligne d’un remarquable texte de Joseph Ponthus
Intérimaire de nuit et romancier À la ligne d’un temps volé à la fatigue,
Il disséque l’expérience limite de l’exploitation toujours à l’œuvre
– en la circonstance dans le poisson ou la viande – de l’homme par l’homme.
Ponthus, tout en briéveté, oppose aux logiques de production ou de marché,
la dignité de celui qui travaille. Celle de l’ouvrier. Même si le mot est banni en
“Startupie”.
>lire un extrait de À la ligne
Dans une autre vie, Joseph Ponthus fut éducateur de rue. Avec Sylvain, Riadh,
Rachid et Alexandre, quatre jeunes de quartier. Ils avaient signé Nous… la cité.
Partis de rien, ils ont réussi à faire un livre.
Plus que le sens du combat, Ponthus connaît la résistance des mots.
>lire un extrait de Nous… la cité

Des mots de minuit #576
Réalisation: Pascal Stelletta
Rédaction en chef: Rémy Roche
Montage: Cathy Destout et Timothée Souillac
Coordination: Marie-Odile Régnier
Direction: Philippe Lefait
© desmotsdeminuit.fr

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