Claude Parent (1923-2016) : “Se mettre en marche demande beaucoup de courage!”

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Un architecte qui trouve la vie inquiĂ©tante, qui cherche dans l’utopie ou chez l’autre les bouts de chemin qui font les qualitĂ©s de vie ou d’habitat. Et puis quelques goĂ»ts de luxe et des signatures architecturales dans toute la France. On lui doit “la fin de la verticale comme axe d’élĂ©vation, la fin de l’horizontale comme plan permanent, ceci au bĂ©nĂ©fice de l’axe oblique et du plan inclinĂ©”.

  • Extrait de l’Ă©mission Des mots de minuit N°370 du 10 fĂ©vrier 2010.


  • RĂ©alisation : Pierre Desfons

    RĂ©daction en chef : RĂ©my Roche

    Production : ThérÚse Lombard et Philippe Lefait

    ©desmotsdeminuit.fr/France2
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  • L’architecte Claude Parent Ă©voque tout en humour sa conception de l’architecture, de l’utopie qui l’a toujours guidĂ©e, de son goĂ»t pour l’oblique et de ses rĂ©alisations. Une exposion lui est consacĂ©e Ă  la CitĂ© de l’Architecture et du Patrimoine Ă  Paris. Il Ă©tait l’invitĂ© de cette Ă©mission aux cĂŽtĂ©s des romanciĂšres Camille Laurens (“Romance nerveuse”) et Dominique Manotti (“Bien connu des services de police”) et du psychanalyste Roland Gori, Ă  l’origine de “L’appel des appels” pour remettre l’humain au coeur de tous les dĂ©bats, dĂ©noncer l’idĂ©ologie productiviste qui gangrĂšne les mĂ©tiers des arts et de la culture. 

Claude Parent n’était pas un «pĂšre» de l’architecture, plutĂŽt «un oncle» dont on ne pouvait qu’admirer l’intelligence, la brillance mais Ă©galement l’élĂ©gance, cette allure courant de ses costumes parfaitement coupĂ©s Ă  ses rutilantes voitures de luxe.

Liberation, 28 février 2016.

 

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