“Stereoptik” : Quand voir se faire le spectacle entraîne tous les imaginaires

0
14

… Le récit est signé par PEF, à qui l’on doit le Prince de Motordu. “Venez nombreux, devenez malheureux!” n’a rien d’un bon slogan circassien.

Romain Bermond et Jean-Baptiste Maillet, ont créé Stereoptik en 2008. Leur CV indique qu’ils sont plasticiens et musiciens. Les voir travailler à partir d’une partition écrite et construite à quatre mains, sur scène, sous le regard du public, les renvoie au rang des “bricoleurs” singuliers, pour dire artistes touche-à-tout. Ils découpent, jouent avec le sable, projettent, travaillent les ombres, sonorisent, font un film avec un bric-à-brac qu’on imagine constitué dans leur garage (de fait, à l’origine, un sous-sol). Réserve faite que la mécanique huamine est de haute précision et que le résultat scénique vaut celui des hautes technologies. Pour une raison simple. C’est un imaginaire qui est convoqué, pas un cerveau ingurgitant une déferlante synthétique. Le spectateur est laissé libre de se laisser emporter par l’écran ou de s’intéresser à sa fabrication… De la fascination à la curiosité!
<!– migrated from Drupal [[asset:image:214989 {"mode":"in_body","align":"none"}]]

[[asset:image:214015 {“mode”:”in_body”,”align”:”none”,”field_asset_image_copyright”:[“Benjamin Hoffman”]}]] –>

La page facebook des mots de minuit,  Abonnez-vous pour être alerté de toutes les nouvelles publications.

@DesMotsDeMinuit