Mot à mot : Jorge Lavelli, une qualité de scène et le sens du soulier

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Car il les entretient, et fort bien -lacées serré et cirées glacé- dans une ville où la température échauffe le pied et tache les chemisettes. Cette “obsession” remonte à bien des années quand, dans une fabrique argentine….
Mais il est ici aussi question de théâtre et à plusieurs nous nous sommes fait la réflexion, après avoir vu “On ne l’attendait pas” (de Stig Larsson traduit du suédois par Jacques Robnard), que c’était une “fête” malgré la violence du propos; une évidence (de mises en scène et en lumière, d’implication et de jeu des comédiens, de questionnements induits) moins évidente qu’il y paraît à Avignon et réserve faite qu’il est impossible d’y voir dans le Off et le In réunis près de 1400 spectacles.

Les mots “énergie” “ambiguïté” ou “imaginaire” vont bien à cet homme de foi théâtrale né dans le Buenos Aires de 1932. Aussi bien que ses souliers…  

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