La violoncelliste Ophélie Gaillard: Retrouvailles…

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Depuis qu’un jour de son enfance, lors d’un concert du génial violoncelliste Paul Tortelier, elle reçut le son du maestro en plein dans l’âme, Ophélie Gaillard aime d’une brûlante passion son instrument et l’immense répertoire qui lui est propre. Et cela s’entend, cette voracité joyeuse. L’appétit de rencontres et de découvertes, voilà pour le carburant! La curiosité des musiques au-delà des étiquettes, voilà pour le passeport! Quant à son âme, elle s’exprime avec fidélité et justesse dans l’expression généreuse d’un son unique, profond, chantant, et chaud. Le son, c’est l’âme des musiciens et leur psyché dévoilées en musique.

Parlons fait divers, pour au moins nous en débarrasser plus vite.
Il y a moins d’un mois, Ophélie Gaillard fut, suite à un vol, amputée de son instrument. Violence d’un déchirement indicible. On connaît la fin de cette histoire, avec cette intervention heureuse des dieux de la musique, Euterpe et Apollon. Qu’ils en soient remerciés, ils n’ont pas chômé ! Le précieux instrument fut retrouvé, trois jours plus tard dans des circonstances oniriques et heureuses. Tournons la page! Occupons-nous de musique maintenant. Le tintamarre médiatique lié à cette affaire n’a fait que trop de bruit. On a beaucoup trop parlé de l’instrument, parlons donc de l’instrumentiste.Ou plutôt écoutons-la, avec ce beau cadeau qu’elle nous fait dans la lumière de son salon: Bourrées de la suite numéro 3 extraite des suites pour violoncelle seul du grand Bach.

Accès à la discothèque DMDM

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